Turisticka organizacija Bar

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ORGANISATION TOURISTIQUE DE BAR

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Organisation touristique de Bar

karta_opstinaLa région de Bar est située dans la partie sud-est du Monténégro, sur la côte de la mer Adriatique. Sa partie terrestre couvre une superficie de 505 km², tandis que la surface d’eau du lac de Skadar occupe 128 km². La longueur de la côte est de 46 km, dont 9 km de plages, tandis que le territoire de Bar s’étend sur 65 km sur les rives du lac de Skadar.
Le climat de Bar est défini par la proximité de deux importants plans d’eau (la mer Adriatique et le lac de Skadar) et par le massif montagneux de Rumija.
Il est caractérisé par des étés longs, chauds et secs et des hivers doux et pluvieux. Les températures moyennes maximales au mois de juillet sont de 23,5°C, et les températures minimales moyennes en janvier sont de 8,3°C. La saison des bains commence à la mi-mai et dure jusqu'à la mi-octobre, quand la température de l'eau peut atteindre jusqu'à 26°C
Le territoire de la commune de Bar compte environ 40.000 habitants, concentrés en général dans les agglomérations ayant un haut degré d'urbanisation. Du fait que les villages ont des voies de communication très accessibles, il s'agit d'un milieu côtier et lacustre extrêmement civilisé. La population a une structure multinationale et multi confessionnelle avec des standards de tolérance dans les rapports humains. La bonne cohabitation traditionnelle omniprésente sur cet espace, atypique pour l'environnement balkanique, n'a jamais été troublée par les nombreuses ruptures politiques à travers l'histoire.
Ce qui est l’une des caractéristiques intéressantes pour la population de cette région, c'est la différence des micro localités entre elles, ce qui apparaît surtout à travers divers éléments folkloriques. Ainsi, la région de Bar a tant de costumes nationaux variés que les autres régions du Monténégro peuvent difficilement se vanter de les égaler.  En fait, tout simplement la définition «l'harmonie créée à travers les différences», pourrait qualifier la population de la commune de Bar.
bar_1571Bar est une ville antique. Il y a très peu de données précises sur ses débuts.
Les fouilles archéologiques en quantité et en qualité témoignent  de la vie sur ces espaces déjà à l'ère de la préhistoire, illyrienne, grecque et romaine: en effet, les vestiges d'objets néolithiques  trouvés lors de l’excavation d'un puits dans l'agglomération de Čeluga, une hache énolithique à Šušanj,  un grand tertre (Velja Mogila) à Šušanj,  un tumulus au village de Ravanj, diverses amphores de style figuratif noir, etc.
Le vieil olivier à Mirovica représente un monument de la nature qui témoigne de l’existence  de villages organisés et «des mains habiles»  des gens il y a 2000 ans.
L'origine de son nom est interprétée de différentes manières. Son nom en grec était Antibareos, en romain Antibarum, en slave Bar.
Son histoire mouvementée et intéressante, «glorieuse» mais parfois tragique, est témoin des fréquents changements de conquérants et de souverains.
Au début du VIIème siècle la ville était habitée par les Slaves. Au IXème siècle elle était entre les mains des souverains de la Zeta qui fondèrent le premier Etat slave sur ce territoire. La capitale du prince Vladimir se trouvait  à Krajina (Ostros). Aux IXème et Xème siècles elle appartenait à la province byzantine  Diharion -Prevalis.

555px-DUKLJA_iz_1050.godineEn l'an 1042 la ville est libérée par le souverain de la Zeta, Vojislav, en causant la défaite de la fameuse 'Bataille de Bar' et de l'immense armée byzantine sur les pentes de Rumija. Le fils du prince Vojislav, Mihailo,  y fut couronné roi en 1077, en recevant les insignes royaux du pape. Son fils et héritier, Bodin,  régna sur Bar de 1082 à 1101. Par les constants efforts de Bodin, l'évêché de Bar obtint en 1089 la dénomination d'archevêché et ,dès lors, Bar devient le centre ecclésiastique de l'Etat de Bodin.
Au milieu du XIème siècle la ville tomba sous le règne de Docléa, puis jusqu'en 1183, de nouveau elle revient aux mains de la Byzance lorsque avec ce qui restait de la Zeta, elle entra dans la formation de l'Etat des Nemanjić. Elle resta sous le règne de la dynastie des Nemanjić jusqu'en 1360. Pendant cette époque elle vécut sa plus grande prospérité : elle eut son autonomie urbaine, son statut, son emblème et sa monnaie. Stevan Nemanja Prvovjenčani mentionne dans la biographie de son père «la ville glorieuse de Bar» et c'est le premier nom slave écrit de la ville.
Dans les années soixante du XIVème siècle, Bar accepte le pouvoir suprême des Balšić, dont la famille créa le territoire autonome dans la région de Skadar. Jelena, la veuve de Đurađ, et Balša III considèrent alors Bar comme leur capitale.
Au début du XVème siècle  commence le temps des guerres et des seigneurs des provinces. Bar passe de mains en mains : de 1404 la ville est sous l'autorité des Vénitiens, en 1412 de nouveau dans les mains des Balšić, en 1424 sous le patronat du despote Stefan Lazarević et en 1427 sous le règne du despote Đurđa Branković, lorsque Bar devient de nouveau la capitale de la Zeta.
Dès 1443, les Vénitiens conquièrent finalement la ville avec les régions côtières, en la prenant à Stefan
Vukčić Kosač, mais finalement les Turcs la conquièrent en 1571. Elle restera sous le pouvoir turc pendant 307 ans, jusqu'en 1878, lorsque la ville fut libérée par les Monténégrins. Au moment de sa libération, Bar était quasiment détruite. Avec le temps la majorité de la population se déplace pour s'installer tout près de la côte, où au début du XXème siècle naquit tout d'abord Pristan, puis la nouvelle ville fut fondée.
En 1908 le Conseil des ministres de la Principauté du Monténégro prit la décision de donner le nom de Bar à la nouvelle ville dont la construction venait de commencer.
Au XIIème siècle la fameuse «Chronique du pope Dukljanin» ou «La généalogie de Bar »,  un écrit littéraire et historique, est le plus ancien document de ce genre dans la culture des Slaves du sud. On y trouve les narrations populaires et les légendes historiques depuis l'arrivée des Slaves jusqu'au milieu du XIIème siècle, en s'arrêtant surtout sur le passé de Docléa (Zeta).
maslinjaciBar possède une flore et faune diversifiée. Le type de végétation qui domine dans la partie côtière de bar est le maquis.  Plus au nord, vers les massifs montagneux de Sutorman, Lisinja et Rumija, se trouvent des forêts de chênes et de hêtres. Le maquis du littoral de bar comprend le chêne, le laurier, la myrte, le genêt, le laurier, l'aubépine, la prunelle, les mûriers, le fragon piquant, la fougère, etc.
Les agrumes, (mandarines, oranges, citrons),  les grenades, les olives, la vigne et les figues sont les principales cultures de Bar. Le Vieil olivier à Mirovica et le Gingo biloba  situé dans le parc du Palais du roi Nicolas représentent des curiosités touristiques.
Sur le territoire de la commune de Bar on peut trouver une faune diversifiée : poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux, mammifères, et des représentants intéressants d'invertébrés. Le bassin du lac de Skadar a une abondante ornifaune; il est le refuge d'environ 270 espèces d'oiseaux, dont il reste peu de pélicans devenus une espèce rare.
D'autres endroits intéressants abondent en  gros gibier : lièvre, blaireau, renard, loup, sanglier qu'on peut chasser sur les monts Ostros, Rumija, Lininj, Sutorman et Sozina.
3La faune et la flore de la mer représentent une grande richesse pour Bar. La partie côtière abrite diverses espèces : coquillages, escargots de mer, oursins, céphalopodes, crabes, à la chair saine et de bonne qualité.
La commune de Bar  est un exemple d'environnement écologique sain, sans pollueurs, et comme telle elle est attrayante pour le développement de différentes branches touristiques.
Sveti_DjordjeSVETI ĐORĐE (St-Georges) fut le protecteur de la ville de Bar au moyen-âge. Une grande cathédrale
construite au XIIème siècle lui fut consacrée. La cathédrale St. Đorđe fut aussi l'église où furent couronnés les souverains docléens.

Légende sur le granulé de Crmnica de couleur de vin rouge

Dans le village de Brijege dans la région de Crmnica, dissimulé du temps et des regards humains, se trouve un petit gisement de cristal - granulé minéral rouge. Les granulés sont de la taille d’un grain de poivre, ils ont 16 facettes de dimension égale et appartiennent au groupe des spésarines.
D’après la légende, qui remonte déjà au siècle antique, au moment des vendanges du raisin, le premier débit de vin nouveau était porté dans un pichet par une vierge qui le renversait dans les bois en signe de reconnaissance à la déesse de la terre. La jeune fille qui portait le pichet du fameux vin sur la tête, a été sur son chemin surprise par la nuit. Ni même le clair de lune n’a pu lui éclairer son chemin et la jeune fille s’est égarée.  En se retrouvant dans un lieu inconnu, rempli d’ombres ténébreuses, la jeune fille s’est pétrifiée de frayeur, le pichet s’est brisé et à l’endroit où le vin s’est renversé le ventre de la terre a fait germer des grains de couleur de vin rouge.
La vieille tradition a cessé mais une nouvelle s’est créée : en signe de fertilité pour  avoir une bonne récolte de raisins, on recueille les grains de cristal et on les conserve dans le premier pichet de vin nouveau.

LEGENDE DES FEES,l’argent et la grotte des fées

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La légende des fées, l’argent et la grotte des fées est liée au lieu nommé Asprice, sur les pentes du Sutorman, un mont rocheux, abondant en sources et en forêts au-dessus de Bar.
Les fées vivaient partout dans les montagnes, mais leur principal domicile était une grotte qu’on appelle la Grotte des fées, extrêmement inaccessible,  nichée dans la roche sous le pic de Lonac (1004 m n/m) du mont Sutorman. Selon la légende personne n’a jamais réussi à entrer dans cette grotte, sauf Ivo Dragišić de Limlja­n  (au XIXème siècle).
D’après ce qu’il raconta à ses descendants, lorsqu’il est descendu dans la grotte à l’aide de cordes fermement attachées à un tronc d’arbre, il vit d’abord dans la première partie de la grotte une table ronde en pierre taillée,  un pétrin en pierre et de la vaisselle, et dans la deuxième partie il n’a pas pu, ou plutôt il n’a pas osé  entrer car les fées l’ont averti de ne pas le faire pour que la malédiction ne frappe pas tout le village.
La légende dit, et les gens la racontent de génération en génération, que les  fées jolies et travailleuses aidaient volontiers les personnes infirmes, esseulées et tous les malheureux en terminant pendant la nuit les travaux qu’ils n’avaient pas pu ou pas su faire. Les fées donnaient des conseils aux gens, leur faisaient des reproches ou les consolaient, surveillaient les innombrables sources et les puits du Sutorman, se vengeaient et elles mettaient en garde par des signes clairs les malhonnêtes et les fourbes, elle avaient pour amis les bergers et gardaient les troupeaux de bétail.
On raconte qu’une fois, une fée en revenant de chez un homme qui vivait seul et qu’elle avait aidée à préparer sa nourriture, avait été aperçue par quelques jeunes paysans. C’est pourquoi les fées qui, d’après les croyances ne doivent pas être vues par les yeux de l’homme, de jour et parmi les gens, ont décidé de quitter la région et leur grotte.
La fée qui avait été alors aperçue dit : « Par dieu et les 365 sources de Sutorman, nous n’avons plus notre place ici ! »
Néanmoins, elles n’ont pas voulu que les gens de cette région s’en souviennent en mal mais en bien. En partant, elles ont jeté derrière elles leur l’argent en faisant le serment que celui qui passerait par ce chemin et trouverait au moins une pièce d’argent des fées, serait heureux toute sa vie.
Il n’est pas facile de voir et de trouver l’argent des fées, mais il n’est pas non plus aisé de parvenir au bonheur !

En plus de vivre une expérience inhabituelle et inoubliable, le défi de trouver un pièce d’argent des fées,   et de faire une excursion unique dans l’histoire des légendes, l’endroit même où  se trouve l’argent et la grotte des fées est très attrayant, abondant en cours d’eau et en sources curatives, un air sain enrichi par les forêts de hêtres et de chênes intacts du mont Sutorman.

Légende de Vladimir et de Kosara

krst-sv-vladimiraLa croix de Vladimir est gardée par la fratrie Andrović comme la plus précieuse des reliques. Tous les ans, le jour de la Ste Trinité, la croix est transportée jusqu’au sommet de la montagne de Rumija à l’endroit, où selon la tradition, se trouvait une église. La coutume veut que les gens qui participent à la procession emportent avec eux une pierre, car d’après les croyances l’église se renouvellera seule lorsqu’il y aura suffisamment de pierres. Les membres des trois confessions participent à la procession.
Après la destruction de l’église Ste-Marie à Krajina une croix a été trouvée et depuis des siècles  elle est en possession de la fratrie Andrović. La croix a une hauteur de 45 cm, une largeur de  38 cm et une épaisseur de 2,5 cm, elle est faite en bois, et son pourtour est décoré de feuilles dorées. L’endroit où la croix est gardée n’est connu que des deux plus anciens membres de la famille.
La croix est liée au prince docléen Vladimir (980 – 1016) dont la capitale se trouvait à Krajina (Ostros). Durant la guerre avec le roi macédonien Samuel en 997, le prince Vladimir fut capturé et  jeté en prison à Prespa. La fille du roi Samuel, Teodora (Kosara) est tombée amoureuse du beau prince docléen, qui lui a paru « plus doux que le miel » ; elle dit à son père qu’elle se jetterait dans les eaux du lac s’il ne la mariait pas à Vladimir. Ils se sont mariés très vite et vécurent dans le palais, non loin du monastère de Prečista krajinska sur le lac de Skadar.
Après la mort du roi Samuel c’est Vladislav qui lui succède et il invite le prince Vladimir à lui rendre visite à Prespa et pour montrer qu’il ne lui arrivera rien, il lui envoie une croix dorée. Sachant que Vladislav est versatile, le prince Vladimir demande qu’il lui envoie une croix en bois sur laquelle « le Sauveur est crucifié ». Vladislav envoie trois moines pour remettre la croix en bois, mais dès  son arrivée à Prespa Vladimir fut assassiné aux portes de l’église. Au moment de son exécution il tenait la croix en bois dans ses mains, et avec laquelle il fut inhumé à Prespa.
Kosara, l’épouse de Vladimir, transféra son corps au monastère de Prečista krajinska. Elle entra au monastère et après sa mort elle fut enterrée aux côtés du prince. Le prince Vladimir fut proclamé saint.

vladimir-i-kosara

Monténégro INFOS

Code du pays : ME(MNE)
Continent: Europe
Capitale : Podgorica
Monnaie: EURO €
Membre de l’UE : non
Membre de l’OTAN : non
GSM: 900/1800
Voltage: 220V/50Hz
VISA : non requis pour le Monténégro

Bar INFOS

GPS: 42º06`N 019º06` E
surface:505 km2
altitude niveau de la mer: 4m-1593m
Population: >40000
marina: 1050 amarres
mt code de l’étranger +382
mt code pour Bar 030
(exemple+38230xxxxxx)

MRCC barradio (9833)
VHF ch16, ch24
VHF DSC ch70
MF 2182KHz
MF DSC 2187.5KHz

Communications :

Aéroports:
Les visiteurs arrivant au Monténégro disposent de deux aéroports internationaux à Podgorica et Tivat.  
Aéroport Golubovci - Podgorica à 41km de Bar.
Aéroport de Tivat  à 58 km de Bar.

Lignes de navigation:
Trafic régulier de ferry boats sur les lignes :
Bar-Bari-Bar,
Bar-Ancona-Bar.

Trafic ferroviaire :Le trafic se fait  sur une voie de largeur normale. Principales directions : Bar-Podgorica-Belgrade-Subotica avec embranchement Podgorica-Nikšić.

Trafic routier
Longueur total des routes au Monténégro 5.174 km. Les deux principales voies sont la Route principale Jadranska de Igalo à Ulcinj (le long du littoral) et la route vers l’intérieur Petrovac na moru - Podgorica - Kolašin – Bijelo Polje – frontière de la Serbie (liaison entre le nord et le sud de la République). La construction du tunnel de Sozina a grandement amélioré les communications avec le nord du pays.